Canceropole: Conclusion

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Conclusion

Alors que les médicaments ne visaient jusqu’à il y a peu qu’à limiter la prolifération des cellules cancéreuses, ils vont permettre demain de corriger les dysfonctionne-ments cellulaires de manière ciblée :

  • par exemple un défaut dans le processus naturel de mort cellulaire (l’apoptose)
  • ou en inhibant le cycle cellulaire
  • ou la transmission de signaux intra- et inter-cellulaires menant à une prolifération désorganisée

Mais il ne suffit pas de bloquer quelques voies clés pour arrêter la progression du cancer. Le problème est que la cellule cancéreuse est en mesure, lorsqu’une voie est bloquée, de passer par une voie de signalisation annexe. Pour maîtriser un cancer, il est nécessaire de ce fait d’identifier et cibler les voies incontournables.

Comprendre ces mécanismes, c’est le défi majeur qu’essaie de relever le scientifique dans son laboratoire (qu’il soit biologiste, physicien, chimiste, bio-informaticien ou bio-statisticien) et au travers de collaborations avec des cliniciens et industriels.

La génomique, la protéomique, la métabolomique …. Trois domaines récents clés de la recherche contre le cancer afin de :

  • identifier les gènes et les protéines du cancer, leur fonctions et connections
  • distinguer les signatures moléculaires dans des échantillons de tissu sachant qu’un même cancer diffère d’une personne à l’autre
  • délivrer des traitements sur mesure, sûrs, efficaces et accessibles à tous
  • améliorer la qualité des soins de chaque malade

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  • 8 millions d’habitants
  • 1000 scientifiques et cliniciens
  • 71 projets et bourses de recherche financés par l’Institut National du Cancer (INCa) de 2004 à 2008 à hauteur de 15,2 M€
  • Plus de 20 entreprises biopharmaceutiques et d’instrumentation biomédicale
  • Des pôles de compétitivité dans le biomédical