Canceropole: La recherche de transfert

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Il faut également mentionner la RECHERCHE TRANSLATIONNELLE ou DE TRANSFERT. Elle est impliquée à tous les niveaux de la chaîne de découverte d’un traitement contre le cancer, depuis l’identification et la validation dans des modèles animaux jusqu’à la sélection de patients dont la tumeur est à priori sensible. C’est une recherche bi-directionnelle qui se développe nécessairement à proximité du patient:

  • du laboratoire au patient : les laboratoires fournissent à l’industrie pharmaceutique de nouvelles voies de traitement. L’industrie pharmaceutique peut donc développer des traitements plus adaptés à la physiopathologie de certains cancers. Les cliniciens, eux, vont tester, sur une population de malades sélectionnée le traitement, soit seul, soit en combinaison d’une thérapie conventionnelle. Les résultats obtenus permettront de définir l’efficacité thérapeutique potentielle, mais aussi quels sont les patients susceptibles d’y répondre le mieux.
  • du patient au laboratoire : les études cliniques peuvent conduire les cliniciens à revenir vers le chercheur dans son laboratoire pour lui soumettre de nouvelles problématiques :
    • pourquoi certains patients ne répondent pas au traitement ? Comment augmenter le pourcentage de bons répondeurs ?
    • Comment augmenter l’efficacité du produit testé ? Cela permet au chercheur d’affiner son modèle de départ pour proposer de nouvelles voies pour contrecarrer la maladie.

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  • 8 millions d’habitants
  • 1000 scientifiques et cliniciens
  • 71 projets et bourses de recherche financés par l’Institut National du Cancer (INCa) de 2004 à 2008 à hauteur de 15,2 M€
  • Plus de 20 entreprises biopharmaceutiques et d’instrumentation biomédicale
  • Des pôles de compétitivité dans le biomédical